De chez nous... au coeur du développement

Nouvelles : Semaine du 28 novembre 2005 

La campagne de Noël du CSI, achetez vos paniers de Noël équitables dès maintenant!

CSI-paniersNoel2005

Pour la deuxième année, les Estriennes et Estriens peuvent offrir à ceux qu'ils aiment un Noël équitable grâce aux paniers de Noël équitables du Carrefour de solidarité internationale.

Le CSI vous propose deux paniers de produits équitables qui vous feront économiser jusqu'à 20 % du prix d'achat au détail! Une idée cadeau originale, et équitable qui saura plaire à ceux que vous aimez... et vous plaire.

Réservez votre panier de Noël aurpès de Marie-Josée Loiselle, responsable du commerce équitable, par courriel (maperigny@csisher.com) ou par téléphone (819) 566-8595 poste 23.

Cliquez ici pour voir l'annonce des paniers de Noël format réel (JPG, 482 K)

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Le CSI au Salon de l'environnement

Le Carrefour de solidarité internationale aura le plaisir de faire partie des nombreux exposants présents à la toute première édition du Salon de l'environnement qui se tiendra les 26 et 27 novembre au Centre sportif de l'Université de Sherbrooke.

Ce premier salon intitulé "Des choix écologiques au quotidien" a pour présidence d'honneur Pascale Bussières, comédienne, et Jean-Claude Thibault, environnementaliste.

Tout au long du Salon, le CSI pourra partager avec vous la place importante qu'occuppe l'environnement dans la réalisation de sa mission, autant en Estrie que de l'autre côté des océans. Nous souhaitons avoir le plaisir de vous y voir.CSI-salonENVIRONNEMENT

Pour plus d'information, contactez le Conseil régional de l'environnement au (819) 821-4357.

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Les 9es Journées québécoises de la solidarité internationale en Estrie


Bannière JQSI 2005

Tout au long de la 9e édition des Journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI), le Carrefour de solidarité internationale a invité les citoyennes et citoyensde la région de l'Estrie à se pencher sur la question de la pauvreté par le biais d'une programmation variée.

L'éradication de la pauvreté a été retenue comme thème de la 9e édition afin de permettre l'arrimage à l'Action mondiale contre la pauvreté, un campagne de mobilisation citoyenne qui se déroule dans plus de 70 pays en 2005. En effet, à travers le monde, des appels ont été lancés aux dirigeants, exigeant qu'ils fassent tout en leur pouvoir pour éliminer la plus grande injustice qui soit : la pauvreté. Les 9e Journées québécoises de la solidarité internationale se joignent donc à l'initiative de coalition québécoise d'organismes de la société civile avec le slogan Un monde sans pauvreté : AGISSONS!

Les JQSI sont un événement annuel d'engagement du public organisé par l'Association québécoise des organismes de coopération  internationale (AQOCI) et ses 54 membres avec l'appui financier du ministère des Relations internationales du Québec.

Du 10 au 20 novembre, la populaiton a pu assister, entre autres, à la soirée Monde sur scène, au spectacle des DobaCaracol  à la finale régionale et provinciale de Solidarité en herbe, à la projection du film  La 4e guerre mondiale, à des conférence et souper-conférence sur les règles commerciales et sur la thématique des JQSI, à une soirée de contes. La population a également été invité à signer la pétition pour Un monde sans pauvreté et à se procurer le bracelet blanc de la campagne à l'un des nombreux kiosques tenus pendant l'événement.

Une autre grande activité reste à venir dans le cadre des Journées québécoises de la solidarité internationale : la Simulation de l'ONU dans les écoles secondaires et son volet Jeunes journalistes :

Simulation de l'ONU dans les écoles secondaires : les jeunes se préparent à vivre dans la peau de délégués de l'assemblée générale de la Simulation de l'ONU qui se tiendra le 24 mars à l'école secondaire de Bromptonville.
Jeunes journalistes : une dizaine de jeunes d'écoles secondaires sont jumelés à des journalistes professionnels et assurent la couverture médiatique de la Simulation de l'ONU.

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La campagne nationale se poursuit... Un monde sans pauvreté : AGISSONS!


UnMondeSansPauvrete

Dans le cadres des Journées québécoises de la solidarité internationale, la Coalition estrienne pour un monde sans pauvreté a écrit 4 articles à paraître que vous retrouverez ci-dessous suite à leur parution dans le quotidien La Tribune et dans les hebdomadaires régionaux.


Article 1 - Pour un monde sans pauvreté : AGISSONS ! Les  9es JQSI
Article 2 - La dette des pays pauvres : un fléau pour l'humanité - l'aide publique au développement : un devoir d'humanité
Article 3 - Des règles commerciales pour des échanges justes - Une pauvreté sans excuses !
Article 4 - 50 000 morts par jour : AGISSONS !

Affichez votre solidarité : signez la carte postale adressée au Premier Ministre Paul Martin

Heureux malheur ! Au CSI, tous les bracelets blancs de la campagne ont été distribués, et il est pour le moment impossible de se réapprovisionner... Cependant il vous est toujours possible de vous procurer les cartes postales adressées à Paul Martin portant les quatre revendications de la campagne.

Notez que tous les profits de la vente des bracelets serviront à financer l'action nationale prévue au printemps 2006, coordonnée par la Coalition québécoise pour Un monde sans pauvreté. (En raison des délais d'organisation, la marche sur le Parlement prévue le 10 décembre 2005 a été annulée.)

Cliquez ici pour accéder au site de la campagne nationale

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Pour un monde sans pauvreté : AGISSONS ! Les 9es Journées québécoises de la solidarité internationale

(paru dans La Tribune le 15 novembre 2005)

Construire un monde sans pauvreté, voilà l’invitation que le Carrefour de solidarité internationale (CSI) lance aux Estriennes et Estriens avec la 9e édition des Journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI) qui se déroulement parallèlement dans toutes les régions du Québec.

L’éradication de la pauvreté a été retenue comme thème de la 9e édition afin de permettre l’arrimage à l’Action mondiale contre la pauvreté, une campagne de mobilisation citoyenne qui se déroule dans plus de 70 pays en 2005. En effet, à travers le monde, des appels sont lancés aux dirigeants, exigeant qu’ils fassent tout en leur pouvoir pour éliminer la plus grande injustice qui soit : la pauvreté.

En Estrie, la campagne Un  monde sans pauvreté : AGISSONS ! a été renforcée par le lancement, en juin dernier, de la campagne par la coalition estrienne formée par la CSN-Estrie, la TROVEPE, Solidarité populaire Estrie, la Table d’action contre l’appauvrissement de l’Estrie, Concert’Action femmes Estrie le tout coordonné par le CSI. Les 9e JQSI se joignent à cette initiative avec le slogan Un monde sans pauvreté : Agissons! afin de rappeler aux gouvernements que les mesures politiques nécessaires à l’éradication de la pauvreté doivent être mises en application.

Les Journées québécoises de la solidarité internationale sont un événement annuel d’engagement du public coordonné au niveau québécois par l’AQOCI, soutenu financièrement par le ministère des Relations internationales, et organisé dans chaque région par l’organisme de coopération internationale régionale reconnue. En abordant des grands enjeux internationaux, les JQSI visent à promouvoir la solidarité internationale et l’engagement citoyen pour un monde plus juste. Elles permettront cette année de comprendre les causes de la pauvreté au niveau mondial et les mesures concrètes à prendre pour l’éradiquer.

LA PAUVRETÉ : UNE VIOLATION DES DROITS FONDAMENTAUX À L’ÉCHELLE PLANÉTAIRE

En ce début de 21e siècle, 1,2 milliard de personnes vivent dans la pauvreté extrême, la plupart étant des femmes. Plus de 800 millions de personnes ne mangent pas à leur faim et 50 000 meurent chaque jour de causes liées à la pauvreté. Pourtant, la pauvreté n’est pas un phénomène naturel. Elle s’explique par des causes politiques et en conséquence, elle peut être éradiquée par des actions politiques.

Les causes de la pauvreté sont nombreuses. Toutefois, la principale cause de la pauvreté réside dans l’inégalité des revenus et la mauvaise répartition des richesses. D’ailleurs, au cours des dernières décennies, l’écart s’est creusé davantage entre les pays les plus riches et les pays les plus pauvres.

Cependant, selon le Programme des Nations Unies pour le développement humain, nous sommes la première génération dans l’histoire à disposer de la capacité et des moyens de venir à bout de la pauvreté. En effet, la richesse mondiale par habitant a atteint un record historique : le pouvoir d’achat moyen par tête a été multiplié par trois au cours des 50 dernières années. De plus, la science a fait des progrès sans précédent, les réseaux de communication et de transport sont en place, de même que les institutions nécessaires. Selon un récent rapport de l’ONU, la production agricole actuelle pourrait nourrir 12 milliards d’êtres humains : la terre est largement en mesure de combler les besoins de tous et toutes. Par contre, sans une volonté et des actions politiques, cette richesse ne profite qu’à une minorité pendant que la grande majorité vit dans des conditions inhumaines de par le monde, mais aussi chez nous. 

Les JQSI participent à l’importante mobilisation citoyenne contre la pauvreté avec le slogan Un monde sans pauvreté : Agissons! L’éradication de la pauvreté est abordée selon les quatre axes suivants : amélioration substantielle de l’aide internationale, annulation de la dette des pays pauvres, établissement de règles commerciales justes et équitables, couverture des besoins dans les protections sociales. La population estrienne est invitée à prendre connaissance des différentes actions régionales au www.csisher.com et à choisir de s’afficher pour un monde sans pauvreté !

Mélanie Mercier B., agente de communication du CSI
pour la Coalition estrienne pour un Monde sans pauvreté
Source : AQOCI actualisé et régionalisé par le CSI

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La dette des pays pauvres : un fléau pour l’humanité

(paru dans La Tribune le 17 novembre 2005)

On parle beaucoup ces temps-ci, avec raison d’ailleurs, des effets dévastateurs des ouragans qui se sont abattus sur des pays pauvres et sur le sud des États-Unis.

Sans vouloir en minimiser la portée, force est d’admettre qu’un cataclysme encore pire pour l’humanité perdure depuis plus d’un quart de siècle : la dette des pays pauvres. En effet, celle-ci a plus que quadruplé de 1980 à 2001, passant de 560 milliards $ US à 2 450 milliards $ US.

Une situation désastreuse, parce qu’elle affecte les pays étranglés par une pauvreté extrême, près de 3 milliards d’humains (près de la moitié de l’humanité) devant se contenter de survivre avec moins de 2 $ US. À toutes les 3 secondes écoulées, un enfant meurt des conséquences de cette pauvreté extrême.

Devant cet état de faits, les organismes multilatéraux (Banque mondiale, Fonds monétaire international) n’ont fait qu’aggraver le problème avec leurs programmes d’ajustement structurel imposés aux pays pauvres afin qu’ils puissent honorer le service de la dette. Ces programmes forcent ces pays à dévaluer leur monnaie, à hausser les taux d’intérêts pour attirer des investissements étrangers, à privatiser les services publics, à diminuer radicalement les dépenses publiques en santé et en éducation, à favoriser les cultures d’exportation au détriment des cultures vivrières, etc.

Pour des habitants vivant déjà dans une extrême pauvreté, le résultat de ces mesures s’est avéré catastrophique. Des écoles et des hôpitaux publics ont dû fermer leurs portes, les privatisations ont fait en sorte que l’eau et l’électricité coûtent plus cher et le pouvoir d’achat de la masse a drastiquement chuté tandis que les investisseurs étrangers et une infime minorité des élites locales ont continué de s’enrichir.

On fait ainsi face à un fléau qui, heureusement, a été dénoncé par de nombreux groupes progressistes, tant au Sud qu’au Nord. Ce qui a forcé les pays du G-8 à faire un premier pas, lors du sommet de l’été dernier, en annulant 40 milliards $ US de dettes externes des 18 pays les plus pauvres de la planète. Geste toutefois insuffisant quand on sait qu’une quarantaine d’autres pays auraient besoin d’une telle mesure pour leur permettre d’assurer leur développement… les pays du Sud n’en méritent pas moins.

L'AIDE PUBLIQUE AU DÉVELOPPEMENT : UN DEVOIR D'HUMANITÉ

En septembre 2000, 191 pays ont adopté la Déclaration du millénaire des Nations Unies d'où sont issus les Objectifs de développement du millénaire (ODM).  Ces objectifs se concentrent sur la réduction de moitié de l’extrême pauvreté, la santé, l'éducation, l'égalité entre les sexes et l’environnement. L’atteinte de ces objectifs a été fixée sur un horizon de 15 ans,  soit d’ici 2015.  Le Canada a adhéré aux objectifs du millénaire et réitère cet appui dans son Énoncé de politique internationale du Canada – Fierté et influence : notre rôle dans le monde  publié en avril 2005. Dans ce dernier le Canada s'engage à concourir de façon tangible et durable à la réalisation des ODM.

Cependant la communauté des ONG estime pour que le Canada atteigne les objectifs qu’il s’est fixés dans le cadre des ODM il devrait augmenter substantiellement son programme d’aide publique au développement (APD). Dans le cadre de la campagne Un monde sans pauvreté : Agissons! Les organisations de la société civile québécoise demande au gouvernement canadien de prendre les mesures suivantes afin de répondre aux objectifs qu’il s’est lui-même fixé :

- Atteindre d’ici 20015 l’objectif de 0,7% du PNB en fixant un échéancier qui prévoit une hausse de l’APD canadienne pour les prochaines années.

- Adopter une loi faisant de l’élimination de la pauvreté la finalité de l’Aide internationale du Canada.

À l’heure actuelle Monsieur Martin refuse de fixer un échéancier précis afin d’atteindre l’objectif du 0,7 % du PNB et ne veut pas s’engager à faire de l’élimination de la pauvreté la finalité du programme d’aide du Canada. Et pourtant, faut-il le rappeler, augmenter le budget de l’APD signifie concrètement de participer à la réduction de la mortalité infantile, favoriser l’éducation des enfants et accroître le niveau de santé des plus pauvres de notre planète. Il s’agit, en fait, d’un devoir d’humanité.

Jean Lacharité, président de la CSN-Estrie
Marco Labrie, directeur général du Carrefour de solidarité internationale
pour la Coalition estrienne pour un monde sans pauvreté

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Des règles commerciales pour des échanges justes

La globalisation a provoqué une croissance des échanges à l’échelle mondiale.  Parallèlement, les pays les plus pauvres ne participent pas, ou très peu, aux négociations liées au commerce mondial. Ils ne peuvent donc pas y défendre leurs intérêts.  Ainsi, le commerce international n’est ni libre ni équitable. À titre d’exemple, les pays riches ont le droit de subventionner généreusement des entreprises agroalimentaires pour l’exportation. Ce privilège encourage la surproduction au Nord, anéanti le gagne-pain de millions d’agriculteurs pauvres dans les pays en développement et endommage l’environnement. L’énormité des problèmes liés à la pauvreté exige donc la révision des règles du commerce international.

Le Canada peut, à l’occasion d’accords de commerce internationaux, préconiser les mesures suivantes :

- Militer pour l’adoption de règles qui régissent le commerce et l’investissement et qui reconnaissent aux gouvernements et à leurs citoyens et citoyennes le droit de choisir les meilleures solutions pour abolir la pauvreté et protéger l’environnement.

- Appuyer des mesures qui donnent plus de pouvoir aux agriculteurs sur le marché et qui     mettent fin au dumping des produits, pratique nuisant aux moyens de subsistance des collectivités rurales pauvres.

Le commerce équitable, à l’intérieur d’une consommation responsable,  est un moyen de pression à la portée des citoyens, afin de faire valoir un autre commerce régi par des lois commerciales favorisant des échanges qui soient justes. Lorsque nous consommons ÉQUITABLE,  nous favorisons un commerce direct, un juste prix et des conditions de travail équitables, un engagement à long terme et un accès au crédit pour les producteurs, une gestion démocratique et une transparence, un développement communautaire durable et la protection de l’environnement. Ainsi, un petit geste, répété et contagieux, peut faire une différence pour des producteurs du Sud. Le commerce équitable permet de redonner un pouvoir  économique tant aux gens du Nord (par leur appui et leur position concrète) qu’aux gens du Sud (par leur travail dans la dignité).

Avec la globalisation, plusieurs entreprises quittent le Canada, le Québec, ferment leurs portes et vont s’installer là où la main d’œuvre est bon marché et les restrictions commerciales minimales.  Nous ne sommes pas étrangers à cette réalité, en paraphrasant Laure Waridel, militante de la consommation responsable, chaque fois que nous achetons un produit d’une de ces compagnies, nous leur disons : « Parmi tous les produits offerts je choisis le vôtre, c’est votre façon de faire que je soutiens, je vote pour vous. » Lorsque nous choisissons un produit rendu bon marché par l’exploitation des travailleurs, par le non-respect de l’environnement, nous encourageons cette pratique… et l’effet boomerang est de plus en plus rapide. Nous avons donc avantage à rechercher des règles commerciales plus justes.

UNE PAUVRETÉ SANS EXCUSES !

Dans une société riche comme le Québec la pauvreté est une réalité pour plusieurs. Ici même à Sherbrooke, le dernier recensement de Statistiques Canada révèle que plus de 6 300 ménages vivent avec de moins de 10 000 $ par année! Pourtant le Québec dispose des moyens pour que les besoins de toute la population soient comblés. Nos gouvernements ont une responsabilité dans cet enjeu.

Depuis 1998, le gouvernement fédéral a diminué de plus de la moitié sa participation au financement des régimes d’aide sociale des provinces. De son côté, au lieu d’appliquer la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale adoptée à l’unanimité en décembre 2002 par l’Assemblée nationale à Québec, le gouvernement du Québec s’est constamment mis en infraction avec cette loi. Cette loi unique au monde l’engage à « tendre vers un Québec sans pauvreté ». Elle l’oblige à améliorer le revenu de l’ensemble des personnes en situation de pauvreté en prenant en compte les ressources dont elles disposent pour couvrir leurs besoins. Le gouvernement peut agir pour assurer la couverture des besoins dans les protections sociales, notamment l’aide sociale et l’aide financière aux études. Les moyens sont là. Il suffit de les prendre !

Marie-Josée Loiselle, responsable du commerce équitable (CSI) et
Mélanie Mercier B., agente de communication (CSI)
pour la Coalition estrienne pour un monde sans pauvreté

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50 000 morts par jour… AGISSONS !

Journées québécoises de la solidarité internationale en Estrie – 10 au 20 novembre 2005

Parmi eux, chaque jour 30 000 enfants de moins de 5 ans s’éteignent pour des causes liées à la pauvreté. Un drame quand on comprend que la pauvreté n’est pas un phénomène naturel, mais qu’elle s’explique par des causes politiques et qu’en conséquence elle peut être éradiquée par des actions politiques. La pauvreté tue chaque jour 50 000 personnes, la vie avant le profit? Question de perspectives…

SAVIEZ-VOUS QUE…

Selon un récent rapport de l’ONU, 800 millions de personnes ne mangent pas à leur faim alors que la production agricole actuelle pourrait nourrir 12 milliards d’êtres humains, soit près de 2 fois la population mondiale; les dépenses de l’ONU pour le maintien de la paix étaient de 3.6 milliards US alors que les dépenses militaires des États-Unis étaient de 396 milliards US en 2005; l’aide publique mondiale au développement représente 50 milliards/an alors que les dépenses publicitaires mondiales se chiffrent à 500 milliards/an; en Afrique subsaharienne, les chances de mourir pendant la grossesse ou en couche sur une vie entière sont de 1 contre 16, alors qu’elles sont de l’ordre de 1 contre 3 800 dans le monde développé.

En 2005, 191 États membres de l’ONU se sont engagés à réaliser, d’ici 2015, les objectifs du Millénaire pour le développement. En ce sens, plusieurs pays ont lancé l’Action mondiale contre la pauvreté, une campagne internationale qui appelle les dirigeants du monde entier à respecter leurs engagements pour éliminer la pauvreté. Notons qu’à ce jour, le gouvernement canadien n’a aucun plan concret pour y arriver, de l’aveu même du premier ministre Paul Martin en juillet 2005.

La campagne estrienne Un monde sans pauvreté : Agissons! se joint à la campagne québécoise, canadienne et internationale et demande aux gouvernements des changements d’orientation urgents et concrets: l’amélioration substantielle de l’aide internationale, l’annulation de la dette des pays pauvres, des règles commerciales justes et équitables et, au Québec, la couverture des besoins dans les protections sociales. La 9e édition des Journées québécoises de la solidarité internationale viennent en renforcement à ce grand mouvement en reprenant le thème Un monde sans pauvreté : AGISSONS! et tiendront du 10 au 20 novembre, dans toutes les régions du Québec, des activités liées à ce thème.

Nous pouvons faire la différence. La preuve, nous l’avons déjà faite! Entre 1990 et 2002, la proportion de la population ayant accès à une source d’eau potable est passée de 71% à 79%; dans plus de 30 pays, la faim a été réduite d’au moins 25% en 10 ans; en 1960, plus d’un enfant sur cinq mourait avant d’avoir atteint l’âge de 5 ans dans le monde en développement, en 1990, c’était 1 sur 10; le 11 juin 2005, les ministres des Finances des pays du G8ont fait un premier pas en signant un accord sur l’annulation immédiate de la dette de 18 pays pauvres très endettés. Comme dans toute démocratie, la solution du problème repose principalement entre les mains de gens comme vous et moi.

Le Carrefour de solidarité internationale, coordonnateur des Journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI) et de la campagne estrienne Un monde sans pauvreté,  vous invite à affichez votre solidarité en portant le bracelet blanc, en signant la carte postale et à participer aux activités des JQSI en Estrie. La programmation complète est disponible sur le site Internet du CSI et déposée auprès de nombreux groupes, commerces et institutions de la région de Sherbrooke.

Mélanie Bergeron Blais, stagiaire à la TROVEPE
pour la coalition estrienne Un monde sans pauvreté

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Cahier spécial Des jeunes plein la terre!

Ils sont jeunes, dynamiques et rêvent d’un monde meilleur... Concrètement, ils ont pris les moyens pour connaître davantage les pays en voie de développement et ont choisi de s’impliquer en donnant un fier coup de main à travers des stages de coopération internationale. De petits gestes qui, additionnés, peuvent faire la différence...

Nous vous invitons à découvrir dans ce cahier spécial de belles histoires d’espoir, de rêves. Des histoires de jeunes adultes qui ont choisi de s’engager et de travailler pour changer le monde petit à petit, souvent en commençant par le leur. Lisez leurs impressions et découvrez comment des actions simples en apparence peuvent donner de grands résultats...

Cahier encarté dans La Tribune du mercredi 31 août 2005, aussi disponible gratuitement sur les campus du Cégep de Sherbrooke, de l'Université de Sherbrooke et du Collège Champlain. Veuillez nous contacter si vous désirez obtenir copie du cahier Des jeunes plein la terre.

Faites-nous part de vos commentaires en complétant le formulaire ci-dessous.

***Plusieurs formulaires nous sont parvenus vierges ! Prenez soins d'enregistrer le document avec vos comentaires avant de nous le faire parvenir... vos commentaires nous sont précieux ! Merci.***

Formulaire - Commentaires Des jeunes plein la terre !
(document RTF, 19 Ko)

Ce cahier spécial a été produit en collaboration avec le gouvernement du Canada par l'entremise de l'Agence canadienne de développement international (ACDI).

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Le commerce équitable au CSI...

... un soutien aux communautés du Sud dès les premiers pas des projets jusqu'à la vente des produits. On parle de TRAÇABILITÉ, de liens directs et vérifiables!

Pour le CSI, le commerce équitable est une approche qui fait appel au partenariat commercial basé sur la transparence, les échanges plus humains, l'équité et le renforcement de la solidarité entre les producteurs du Sud et les consommateurs du Nord.

Novateur, le CSI a été la première organisation de coopération internationale à commercialiser et à promouvoir le beurre de karité équitable. Le CSI est aussi le pionier de la distribution des ballons de sports équitables au Québec. Le CSI vous offre des produits ayant la valeur d'équitabilité mais aussi de très grandes qualité. Saviez-vous que le café El Palto a reçu le prix GRAIN d'argent au concours national des Cafés gourmets du Pérou en 2002 et le prix GRANDS CRUS de l'Académie de caféologie de l'association Connaissance du café de Paris en 2005 ?

Commerce équitable au CSI
Plus que des produits, le commerce équitable du CSI ce sont des projets qui commencent avec les travailleurs, les coopératives et qui enclenchent une roue de solidarité entre l'Estrie et le Sud. Le CSI vous offre davantage que des produits équitables, il vous permet de devenir acteur pour un monde plus juste, plus solidaire.


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Campagne de financement 2005 !

Votre don au CSI fait une différence... de façon durable !

Parce que le travail effectué par le CSI ne pourrait continuer sans votre appui, parce que votre contribution est un soutien à la poursuite d'actions surables en faveur des populations du Sud. Lorsque vous faîtes un don au CSI, vous faîtes vraiment une différence de façon durable.

Consulter la section Pour nous appuyer pour consulter ou télécharger le matériel de cette campagne de financement 2005.

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